Vous comptez changer de voiture, mais entre électrique et thermique, votre cœur balance ? On fait le point ensemble sur les avantages et les inconvénients pour vous aider à y voir plus clair 🔎
A la fin de cet article, répondez à notre test pour savoir quel véhicule est fait pour vous, suivant votre usage et vos préoccupations.
Thermique vs électrique : un choix qui dépend de l’usage
Le bon choix dépend surtout de 3 éléments :
- votre budget global : à l’achat, mais aussi au quotidien pour votre véhicule,
- la distance que vous souhaitez parcourir en moyenne,
- la façon dont vous l’utilisez au quotidien.
On peut ajouter la législation, qui oriente le marché vers des véhicules moins émetteurs de CO2, donc en faveur de l’électrique à l’horizon 2035.
Le coût : moins cher à l’achat ou à l’usage ?
Sur le plan financier, la voiture thermique garde souvent un avantage à l’achat, surtout sur les segments d’entrée de gamme. Mais ce raisonnement ne suffit pas : il faut regarder le coût total d’usage de votre véhicule. L‘ADEME indique que la voiture électrique compense son surcout par un coût d’utilisation nettement inférieur : dans un ordre de grandeur de 3 fois moins cher pour 100 km parcourus !
Dans les faits, la voiture électrique bénéficie aussi d’un environnement public plus favorable, avec des aides à l’acquisition ou encore des dispositifs de bonus. La voiture thermique reste exposée aux variations du coût du carburant, qu’il s’agisse d’essence ou de diesel.
La distance : la voiture thermique garde l’avantage de la simplicité pour les longs trajets
La voiture thermique possède un avantage très concret pour les longs trajets : faire le plein ne prend que quelques minutes, il est assez facile de trouver une station-service (encore plus si vous utilisez Mappy), et vous aurez une autonomie élevée. Le moteur diesel ayant un meilleur rendement que le moteur essence, il sera par ailleurs plus économique de choisir un diesel si vous faites majoritairement de longues distances.
La voiture électrique doit se penser différemment : elle trouve sa pertinence dans les trajets du quotidien, les déplacements réguliers urbains et périurbains, où vous pourrez recharger votre batterie facilement au travail ou à domicile. Pour des longs trajets, il faut prévoir en amont les arrêts de recharge, en fonction de la capacité de son véhicule, mais aussi des stations de recharge disponibles sur le trajet. Le ministère de l’écologie souligne l’importance du déploiement des infrastructures de recharge dans le développement de l’usage des voitures électriques.
L’entretien : la voiture thermique plus exigeante
La voiture électrique gagne des points sur l’entretien : elle comporte moins d’éléments mécaniques soumis à l’usure, comme l’embrayage, l’échappement, etc. Elle demande un entretien plus simple, avec peu de remplacements de pièces.
La mécanique des voitures thermiques est plus lourdes, avec plus d’éléments soumis à l’usure. Et qui dit plus d’opération de maintenance ou de changement de pièces dit aussi budget entretien plus élevé !
La législation : la ruée vers l’électrique ?
La tendance de fond est claire : l’Union européenne va vers un objectif de réduction de 100% des émissions de CO2 pour les voitures neuves, et les politiques publiques accompagnent ce mouvement, avec des aides à l’achat notamment. On peut également noter le maintien des ZFE – pour Zones à Faibles Emissions – dans les grandes villes, interdisant ou limitant l’accès aux véhicules les plus polluants, via la vignette Crit’Air. Ainsi si vous circulez habituellement dans Lyon, Annecy, Grenoble, ou encore Paris, il peut être important de se tourner vers un véhicule faiblement émetteur, ou électrique.
Environnement : l’électrique gagnant sur l’usage
A l’usage, la voiture électrique n’émet pas de gaz à effet de serre, contrairement à la voiture. Il faut néanmoins considérer le mode de production de l’électricité (En France largement décarboné), et la fabrication de la voiture en elle même. En effet, la fabrication de la batterie, l’extraction des matières premières et son recyclage pèse tout de même dans le bilan.
L’hybride, un bon compromis ?
On parle de voiture hybride pour qualifier un véhicule associant moteur thermique et électrique. Elle peut être rechargeable ou non rechargeable. Elle peut être une bonne solution pour les conducteurs qui souhaitent diminuer leurs émissions de CO2 sans dépendre entièrement de la recharge, notamment pour de longs trajets. Attention tout de même : elle souffre d’un surpoids qui rend sa consommation importante en thermique, et doit être rechargée régulièrement pour être à son plein potentiel. Elle reste un entre-deux intéressant, si vous alternez ville et longues distances par exemple.
Quel type de voiture est fait pour vous ?
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